Autrefois, pionnier et precurseur en Afrique subsaharienne, le septième art Sénégalais a connu un declin sans précédent consécutif certes aux politiques draconiennes d’ajustement structurel, mais aussi à un manque d’anticipation et de prespectives des professionnels du secteur. Cela s’est matérialisé depuis plus d’un quart de siècle maintenant, par la disparition de toutes les salles de cinéma dans les grandes villes du Sénégal, toures transformées en centres commerciaux ou en immeubles à usage d’habitation entre autres. Aussi, pour un pays à majorité composé de jeunes les plus de trente (30) ans n’ont pas en l’opportunité de voir des films à travers le cinéma avant la mise en place de projet du type mobiciné.

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